Bonsoir,
Récapitulatif de mes créations pour ce début d’année 🙂 La prochaine, j’essaierai de la faire moins imposante 😉
Bonne soirée!



Bonsoir,
Récapitulatif de mes créations pour ce début d’année 🙂 La prochaine, j’essaierai de la faire moins imposante 😉
Bonne soirée!



Bonjour,
Ce matin, j’ai été contactée par une jeune fille très embêtée, car elle était sur le point de sortir un kit bijou. Le but du kit est de tisser un couple d’inséparables en perles miyuki.
Elle venait tout juste de se rendre compte que j’en avais fait moi aussi, et elle a décidé de me prévenir, afin que je n’aie pas l’impression d’avoir été copiée.

Après avoir comparé nos dessins, nous avons compris que nous nous étions servies du même dessin de base (libre de droits) pour dessiner notre tissage. Au demeurant, les deux tissages seront différents, puisqu’ils sont le fruit de notre interprétation personnelle.
Ce mini événement m’a amenée à réfléchir sur nos sources d’inspiration, dont j’ai essayé de faire une liste, avec leurs avantages et leurs inconvénients.
– Vos propres dessins: si vous créez votre tissage à partir de votre propre dessin, c’est le top. Pas de problèmes de droit, tout est de vous.
J’ai récemment vu MamzelleLulu, l’une de mes partenaires de livre, travailler. Elle commence par dessiner un petit croquis de ce qu’elle souhaite, avec les effets, la taille etc… et ensuite elle en fait un diagramme. Pour la citrouille ci-dessous, elle avait dessiné une tige très effilée, qu’elle a réussi à bien rendre en enfilant des perles à part sur un fil.

Si vous ne savez pas dessiner sans modèle, vous pouvez tout à fait vous servir d’une photo réelle (d’une fleur, d’un animal…) et tenter de redessiner sur votre feuille, en ajoutant les effets que vous souhaitez, en compilant plusieurs photos en un seul dessin… C’est ce que j’ai fait pour le guépard ci-dessous, et pour les fleurs. Jusqu’à présent, je n’ai eu le temps de faire que le coquelicot et le guépard.
– Les dessins des graphistes, avec leur autorisation.
Internet regorge de graphistes talentueuses. Vous pouvez adapter leur travail, à condition de leur demander leur accord. Certaines sont très enthousiastes, d’autres se sont déjà fait piller et sont plus méfiantes. Vous ne perdez rien à leur demander leur autorisation.
Quelques graphistes et créatrices qui ont déjà accepté d’être adaptées: Paulinacholeva, Minimelinsta, Sobigraphie, Mariemylovelything
Vous pouvez également proposer une collaboration commerciale, avec un contrat, comme dans le cas de Mon Petit Bazar et Sobigraphie.

Attention cependant: gardez bien la trace de vos conversations (cela ne concerne aucune des créatrices citées au dessus). Une de mes amies a eu la mauvaise surprise récemment d’avoir affaire à un revirement. Donc si vous pouvez vous justifier, c’est mieux 😉
Et bien sûr, n’adaptez pas une graphiste sans son accord.
A vous de contacter votre graphiste préférée 🙂
– Un graphisme libre de droits:
L’adaptation de l’image est gratuite, mais attention: vérifiez que l’image est bien libre de droit, et que vous avez trouvé la bonne source. Et surtout, cela implique le risque de rencontrer des tissages qui ressembleront au vôtre.
– Une photo:
C’est cette méthode que j’emploie en ce moment, surtout pour les animaux. Je me sers de la photo pour dessiner les contours dans BeadTool 4, et ensuite je la mets à côté de ma grille pour observer les zones de couleurs et d’ombres, la place des poils, des plumes. Je dessine moi-même l’intérieur du diagramme, à partir de mes observations.

– Les coloriages.
Certains coloriages en ligne sont très utiles pour donner les contours. Ensuite, c’est à vous de jouer avec les couleurs pour créer un relief. Attention cependant, certains sont également protégés, ne les reproduisez pas tels quels!
J’espère que cet article vous aura été utile, bonne fin de journée 🙂
Bonsoir,
Je poursuis mon annuaire des créatrices avec la belle Tatiana, alias Tatsi, ou T_a_t_s_i sur Instagram. Elle possède également une boutique Etsy.
Elle a commencé par créer des boucles d’oreilles avant de passer aux petits sujets. Tatsi publie peu, mais elle publie bien, comme je vous laisse le découvrir ci-dessous. Vous reconnaîtrez sans doute certaines de ses créations, malheureusement très copiées.
Bonne soirée!
Bonjour,
Aujourd’hui, je débute une série d’articles qui a pour but de former un « annuaire » des créatrices peyote/brickstitch. Le but est de compiler leurs photos, ainsi que leur dates de parution, afin de les retrouver facilement.
Il m’a semblé logique de débuter par l’une des toutes premières sur Instagram, Karen de Mon Petit Bazar, parce que son compte est vraiment magnifique, et que je trouve que cette créatrice est une grande source d’inspiration. Elle tisse en peyote.
En cliquant sur la photo, vous accèderez directement à la publication originale sur Instagram. Vous pouvez également visiter son blog, où vous retrouverez un certain nombre de diagrammes. Ils sont offerts, pour un usage dans le cadre privé. Vous trouverez également sur cette page des tutoriels pour apprendre le peyote.
Et les diagrammes de son coquelicot, de l’anémone, du toucan, des fruits, de l‘ours polaire, de la pomme et de la poire d’automne, de la figue, du champignon, de l’aubergine, de l‘avocat, du poivron, de la pêche, du radis, de la cerise, du sautoir zèbre, et du sautoir léopard sur Perles and Co. Tous sont bien sûr réservés à un usage privé.
Régalez-vous!
Bonjour,
Il y a quelques temps déjà, la blogueuse et créatrice Etoiles Pistache m’a conseillé de vernir mes créations avec le vernis hypoallergénique Décopatch.
Son conseil était excellent et je n’utilise plus que ce vernis pour rigidifier mes tissages.
J’utilisais jusqu’à maintenant des pinceaux standard, et malheureusement, il était difficile d’étaler le vernis efficacement. Pire, le pinceau, bien que rincé à l’eau, se rigidifiait rapidement et devenait inutilisable.
L’autre jour, je suis tombée par hasard sur des pinceaux estampillés Décopatch, et je me suis dit avec mon astuce naturelle (cadeau de moi à moi) que peut être éventuellement je n’utilisais pas les bons pinceaux, et que c’était pour cette raison que je galérais depuis des mois.
J’ai donc acheté ces pinceaux, et bien évidemment, ils sont parfaits: ils permettent d’étaler une toute petite quantité de façon uniforme. Le résultat est impeccable et surtout l’opération est simple et rapide. Bref je recommande chaudement!
Voici une photo de la bête avec le lien vers Perles and Co: 
Bonne journée 🙂
Bonjour,
Je ne sais pas qui parmi vous est adepte du fil SONO blanc, mais depuis quelques temps il est en rupture de stock sur Perles and Co.
J’ai testé le C Long et le fil Miyuki également, mais je préfère le SONO car il est à mon sens de meilleure qualité et d’un meilleur rapport qualité/prix.
Or donc, le SONO étant en rupture de stock, il a bien fallu que je me rabatte sur un autre fil. Et comme Perles and Co fait bien les choses, il met sur la même page que le SONO d’autres fils similaires.
Et c’est comme cela que je suis tombée sur le HANA THREAD. Le rouleau fait exactement la même taille que celui du SONO, mais il coûte 2 euros 24 de plus que le SONO. Est-il pour autant de meilleure qualité, ce qui justifierait son prix plus élevé?
La réponse est incontestablement oui. Le SONO s’effiloche peu, le HANA THREAD ne s’effiloche pas du tout. Je ne lui ai pas encore fait passer l’épreuve du feu des miyuki finition silk satin, mais pour l’instant, à l’usage, c’est incontestablement le meilleur fil que j’ai utilisé jusqu’ici.
Voilà, dites moi vos impressions si vous le testez.
Bonne fin de journée!
Bonjour,
Aujourd’hui, je vous ai concocté un petit guide pour apprendre à publier sereinement sur Instagram.
Cet article est destiné essentiellement à celles qui souhaitent se faire connaître grâce à ce réseau, mais également à celles qui ont envie de montrer leurs réalisations pour le plaisir.
Qu’est-ce qu’Instagram?
Instagram est réseau social qui permet de publier des photos. Si vous ouvrez un compte public, n’importe qui peut voir vos photos. Si votre compte est privé, seuls vos abonnés pourront voir vos photos.
Si vous souhaitez vous faire connaître, ouvrez un compte public.
La meilleure façon de diffuser vos photos auprès d’un public large est d’utiliser les hashtag.
Les hashtag sont des mots-clés ou mots-étiquettes qui permettent de rassembler vos publications autour d’un ou plusieurs thèmes. Le symbole du hashtag est # (pour le faire, cliquez sur la case correspondante tout en appuyant sur la touche alt gr)
Par exemple, quand vous publiez la photo d’une baleine, vous pouvez rajouter les hashtag #baleine #mer #mammifère … et d’autres qui vous semblent correspondre à votre photo. En utilisant le hashtag « mer », votre photo est automatiquement classée par Instagram dans le fichier « mer », avec toutes les autres photos comportant le même hashtag sur le réseau.
Voici un exemple ci-dessous: les hahstag apparaissent en bleu sur la photo.

Au fur et à mesure de vos publications, des followers (des gens qui vous suivent) commenceront à s’abonner à votre compte, si ce que vous faites les intéresse.
Le monde sauvage d’Instagram (les conseils pratiques sont dans le chapitre suivant).
Avant de poursuivre et de parler des hashtag utilisés par les perleuses addictes, laissez-moi reprendre l’aventure Coeur__Citron depuis le début.
J’ai ouvert mon compte il y a seize mois, en août 2016, quand j’ai commencé à créer mes propres modèles. Je n’avais jamais utilisé Instagram auparavant, et j’ai découvert au fur et à mesure ses règles.
Un certain nombre de créatrices déjà connues ont rapidement commencé à commenter mes photos, puis à me suivre, et mon intégration dans la communauté s’est faite très vite, et très naturellement.
Le premier écueil (je ne parlerai pas de la créatrice connue qui m’a contactée rapidement pour me décourager. Cette intervention a très vite été contrebalancée par les encouragements d’une autre créatrice bien connue) est arrivé à peu près deux mois après l’ouverture de mon compte.
J’avais alors environ 200 followers et j’avais publié une vingtaine de créations.
Il faut bien comprendre que sur Instagram, votre influence est proportionnelle à votre nombre de followers. Plus vous en avez, plus votre post est vu et commenté.
En octobre 2016, j’ai donc découvert avec une immense surprise que deux de mes créations avaient été reproduites et publiées sur un compte à plus de 5000 followers, sans mon nom bien sûr, et avec le nom de la copieuse inscrit en gros sur la photo. J’ai mis un commentaire qu’elle a tout de suite supprimé en me bloquant.
(Pour la petite histoire, j’ai mis plus de six mois à faire supprimer toutes les copies que ce post à engendré, et j’ai été obligée de justifier de mes droits un grand nombre de fois. J’en suis arrivée à un stade où on m’a affirmé que je n’étais pas la créatrice du modèle, car j’étais peu connue, et donc peu fiable.)
Je vous mets ci dessous les modèles concernés:




Je suis alors allée farfouiller (mot peu élégant mais je n’en vois pas de plus juste) dans le réseau et j’ai fait ce constat: il existait quelques comptes de créatrices, qui publiaient leurs propres créations. Mais surtout il existait une multitude de comptes à copies, dont certains étaient très influents, allant jusqu’à 10 000 abonnés.
La spécialité de ces comptes était de récupérer les créations, pourtant protégées, de les reproduire, et ensuite de les mettre en vente, en ne mentionnant pas l’auteur original bien sûr. Évidemment, ces comptes se copiaient entre eux, et vous retrouvez aujourd’hui encore des modèles diffusés partout sur le réseau, sans aucune mention de l’auteur original. Pour certains modèles, il est même devenu impossible de retrouver la source.
Quelques exemples de modèles que vous retrouvez en vente partout sur le réseau, sans l’autorisation du créateur original. Je suis sûre que vous les reconnaitrez… Je ne cite même plus les cactus et les fruits de Mon Petit Bazar, ou les animaux de Daisy DK.
Ce phénomène s’est installé car les créatrices ne l’époque n’ont pas eu le temps de faire barrage à ces comptes. Il ne faut pas se voiler la face, contrôler le réseau et faire les signalements prend du temps et de l’énergie.
En conséquence, en octobre 2016, la plupart des publications concernant les perles miyuki et les tissages peyote/brickstitch concernaient des copies à usage commercial, et les comptes à copie régnaient sans partage sur le réseau. Sitôt qu’une nouvelle créatrice émergeait, son travail était immédiatement repris et vendu sous un autre nom par de gros comptes. Beaucoup de créatrices ont abandonné et cessé de publier.
Heureusement, c’est là que la solidarité a joué. Plusieurs « perleuses » se sont réunies via les messages privés pour discuter de la copie, et se poser des questions sur la marche à suivre.
Je ne vous raconterai pas les détails, mais fin 2016, un groupe s’est formé et nous avons échangé nos adresses et coordonnées, avec une adresse mail commune, afin de pouvoir faire les signalements les unes pour les autres. Et la chasse aux comptes à copies a commencé.
Cette « chasse » a exigé plus de 2500 signalements. Il faut savoir que quand vous tombez sur un compte qui republie inlassablement ses copies, vous avez beau le signaler, rien n’y fait. Vous devez impérativement conserver le numéro des précédents signalements, et les remettre dans les signalements suivants.
Sur certains gros comptes, nous avons fait jusqu’à 30 signalements pour contrefaçon. Les photos ont été enlevées, mais le compte est resté ouvert et a continué à publier.
J’ai multiplié les mails à Instagram, en leur faisant la liste des comptes multi récidivistes, et en citant la loi sur la propriété intellectuelle, mais rien à faire: je recevais à chaque fois une réponse automatique.
Et puis enfin, le 31 août 2017, Instagram a visiblement décidé de faire le ménage. Tous les comptes qui avaient été signalés plus de trois fois ont été supprimés au fur et à mesure. Exit, les gros comptes à copie. A ce jour, nous avons réussi à en faire supprimer plus de trente, dont certains étaient très connus.
Depuis, certaines ont rouvert un compte, mais elles ont été obligées de repartir à zéro, et elles ont perdu toute leur influence.
Vous allez me demander: pourquoi se mettre la rate au court bouillon? Pourquoi tout ce travail de signalements, pourquoi perdre son temps à ça? Tout simplement parce que ça ne passe pas.
Je ne sais pas pour vous, mais voir mon travail repris, souvent bâclé, et publié à des fins commerciales, par une pseudo créatrice qui roucoule et se rengorge toute fière de sa « création », ça me met tout simplement hors de moi. Et je n’ai pas envie d’arrêter de publier parce que des bonnes femmes malhonnêtes se font du beurre sur mon dos.
Je considère que tout ce travail valait le coup: je suis encore obligée de faire des signalements, mais je ne trouve pas mes modèles vendus partout sur des centaines de comptes, contrairement à d’autres créatrices qui ont été littéralement pillées.
Aujourd’hui, ne nous voilons pas la face: la copie existe toujours sur Instagram, mais ce n’est plus une institution. Les plus gros comptes ont disparu, et leur influence avec. Avant, quand vous écriviez à une utilisatrice qu’elle copiait votre travail, elle vous bloquait. Aujourd’hui, elle supprime la plupart du temps sa photo sans discuter. Si elle refuse, il suffit de faire un signalement.
Désormais, au bout de trois ou quatre signalements, le compte est automatiquement fermé.
Voilà donc l’état des lieux en janvier 2018.
Toujours motivées pour publier sur Insta? Si c’est le cas, lisez la suite!
Quels hashtags utiliser quand on est une « perleuse addicte »?
Instagram est à ce jour le meilleur moyen de se faire connaître quand on commence à tisser. Une solide communauté de « perleuses » s’y est implantée, et tout le monde se connait très rapidement. Elle rassemble des créatrices (dessinatrices de modèles), et des réalisatrices (qui tissent des modèles qu’elles n’ont pas dessinés). Des défis et des partenariats entre perleuses voient régulièrement le jour, et boostent la créativité de chacune.
Les principaux hashtag utilisés par cette communauté sont:
#jenfiledesperlesetjassume (créé par Karen de Mon Petit Bazar il y a plusieurs années déjà, je ne sais pas de qui sont les autres).
#perlesaddict
#perlesaddictanonymes
#jesuisunesquaw
#tissage
#tissageperles
#brickstitch
#peyote
Vous pouvez également citer votre fournisseur (fournisseur, pas dealer mesdames): #perlesandco #perlescorner #ladroguerie …
Faites très attention aux hashtag #miyuki et #miyukibeads , pour des raisons que je vais vous expliquer en dessous.
Les précautions à prendre quand on publie sur Instagram.
Si vous êtes créatrice:
Vous pouvez tout à fait ne pas suivre les conseils 1, 3, 4, 5, 6. Vous gagnerez même plus rapidement des followers si vous ne les suivez pas. Par contre, vous retrouverez votre travail publié un peu partout à des fins commerciales. C’est réellement un choix personnel.
Si vous êtes réalisatrices:
Voilà, je crois que j’ai fait le tour pour aujourd’hui…
Cet article peut vous paraître très long, mais comme vous pouvez le constater, j’ai passé beaucoup de temps sur ce réseau (trop sans doute), et j’en connais bien les coulisses. J’espère surtout qu’il évitera à certaines d’entre vous des désillusions comme celles que j’ai pu vivre à mes débuts.
Pour conclure, allez sur Instagram en étant averties: c’est le meilleur moyen de vous faire connaître si vous voulez vous faire un nom, mais il y a également un prix à payer.
Pour ma part, cela m’a permis de construire un compte solide, de me faire des copines et mêmes des amies, de faire connaître ce blog, et cerise sur le gâteau, de sortir un livre avec trois camarades. D’autres jolis projets sont à venir, et tout cela grâce à Instagram. Cela valait bien quelques crise de nerf sur mon PC…
N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’aide.
Bonne journée!
Bonsoir,
Voici mes petits derniers, les oiseaux ne sont pas de saison, mais avec tout ce gris, un peu de couleur ne peut pas faire de mal.
Bonne soirée!



Bonjour,
Deux oiseaux viennent compléter ma collection aujourd’hui: un hibou et une chouette. Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, quand j’étais petite, j’étais persuadée que le hibou était le papa et la chouette la maman. Encore aujourd’hui, j’ai du mal à imaginer qu’une chouette puisse être un mâle et un hibou une femelle.
J’espère qu’ils vous plaisent, comme d’habitude la reproduction est autorisée à titre privé. Et bientôt un article sur les miyuki marron, article qui devrait vous aiguiller sur les couleurs utilisées 😉
Bon mercredi!


Bonjour,
Après les articles sur les kits de démarrage et les différentes finitions, je débute aujourd’hui une série sur les gammes de couleurs que l’on peut rencontrer chez Miyuki.
Et comme il fait gris aujourd’hui, je commence par le jaune!
Voici ci-dessous les couleurs que je possède (je sais j’en ai trop!)

1- Première rangée: jaune primaire et jaune citron.
La 743 est un jaune transparent et mat (c’est la finition qui ressemble à du verre poli, comme celui qui a séjourné longtemps dans la mer et qu’on retrouve au bord des plages). Il est de la couleur de la pâte d’amandes utilisée dans les calissons.
La 721 est la couleur qui se rapproche le plus d’un jaune primaire. La finition est opaque standard (la perle brille très légèrement).
La 1776 est jaune miel. La finition est AB Lined White, ce qui signifie que la perle a des reflets irisés, et surtout qu’elle n’est pas entièrement teintée: l’extérieur est transparent, seul le centre de la perle est teinté (c’est une finition fragile qui a tendance à se décolorer).
La 2187 est de la même couleur que la 1776, mais c’est une finition silver line, ce qui signifie que le cœur de la perle est argenté. Elle est donc plus foncée que la 1776 et tire très légèrement sur le vert.

2- Deuxième rangée: les jaunes bouton d’or.
la série 1572, 1132 et 1582 sont exactement de la même couleur, seule la finition change.
La 1572 est AB donc irisée, la 1132 est opaque standard, et la 1582 est mate opaque.
Le nom de la couleur est « Canary », c’est un jaune bouton d’or qui tire très légèrement sur l’oranger.

Tout en bas, la 1857 (j’ai fait une erreur sur la photo) correspond au jaune fluo. Attention c’est une finition silk satin, donc moins régulière et plus tranchante que la finition habituelle.

3- Troisième rangée: les jaunes moutarde.
Les références 2284, 2302, et 2102 sont des jaunes moutarde.
Le 2102 tire un peu sur le miel, c’est une couleur que j’utilise beaucoup pour les cheveux blonds miel (c’est la couleur que j’ai utilisée pour Clochette par exemple)
La 2284, le glazed (finition mate plus régulière) Pineapple est plus moutarde que la 2102, en restant dans la même nuance. SI vous connaissez la sauce Savora, c’est de la même couleur.
La 2302 est une version plus foncée de la 2284, de la couleur des bonbons au réglisse Batna.
La 1272 est une version transparente de la 2102.


4- Quatrième rangée: les jaunes très pâles.
La DB 232 et la DB 53 sont des perles transparentes: la 53 est la plus transparente et la plus foncée, elle tire davantage sur l’orangé. La 232 est la version transparente de la 1511. Ces deux couleurs sont très utilisées pour représenter la pulpe du citron.
La 1511 est un jaune très pâle mat et opaque, la 2101 est un peu plus claire, opaque et duracoat (finition plus solide). C’est le jaune le plus clair que l’on puisse trouver.


5- Cinquième rangée: les jaunes métalliques.
La version 1835 est la plus foncée et tire très légèrement sur le vert, la version 412 est plus douce et plus jolie.

Et voilà!
Je suis toujours à la recherche du jaune beurre, un jaune un peu plus foncé que la version 1511, mais qui ne tire pas sur l’orangé comme la série « Canary ». A suivre…
Ci dessous quelques exemples d’utilisation.
DB 2187 pour le citron:

La DB 1572 pour la robe de Blanche Neige:

La 1511 pour les cheveux de Harley:

La DB 2102 pour les cheveux de la plongeuse:

Voilà, j’espère que cet article vous sera utile!
Bonne journée 🙂