Sortie du livre Le BrickStitch.

Bonjour,

Ce n’est plus un secret depuis quelques temps, Lili_azalée, Pauline_Eline, Mamzellelulu et moi-même nous sommes réunies pour écrire un livre sur le Brickstitch.

Son nom? Le BrickStitch (facile à retenir! 🙂 )

couverture.PNG

Ce joli projet a été porté très efficacement par toute l’équipe des Éditions de Saxe, que nous remercions vivement.

Nous vous proposons 200 modèles, dont plus de la moitié d’inédits, un tuto très détaillé pour maitriser la méthode du brickstitch, et une liste de matériel avec références précises, pour vous permettre de commencer (ou continuer) avec du matériel de qualité.

Tous nos diagrammes sont accompagnés des références couleurs, et d’une flèche pour vous indiquer le début du tissage.

Vous pouvez le trouver dès à présent sur le site des Éditions de Saxe ici, ou en précommande sur Amazon et sur la Fnac.

Quatre exemplaires sont à gagner sur nos comptes Instagram, n’hésitez pas à tenter votre chance!

Vous trouverez également un premier avis sur le livre sur le blog de Caticoud.

Voilà, nous espérons que ce livre vous plaira!

En attendant, je continue bien sûr à partager trucs, astuces, tutos et diagrammes gratuits avec vous 😉

Belle journée!

 

Suite de l’article d’hier sur la protection des œuvres.

Bonjour,

J’ai eu un certain nombre de questions hier, à propos de la valeur juridique des licences Creative Commons en France.

Je suis donc allée farfouiller sur les sites de l’État et j’ai trouvé une fiche intéressante que je mets à votre disposition.

http://www.culture.gouv.fr/culture/infos-pratiques/droits/protection.htm

En voici un extrait:

« L’octroi de la protection légale est conférée à l’auteur du seul fait de la création d’une forme originale.

Le droit d’auteur protège donc les œuvres de l’esprit sans que l’auteur n’ait à accomplir une quelconque formalité administrative de dépôt ou d’enregistrement préalable. Les règles relatives au dépôt légal n’exercent donc aucune influence sur la naissance des droits d’auteur.

Néanmoins, l’existence d’un dépôt ou d’un enregistrement, notamment dans le cadre d’un contentieux, peut être de nature à faciliter la preuve de la paternité et la date de la création de l’œuvre. À cette fin, l’auteur peut dater de façon certaine la création de son œuvre et s’identifier comme auteur :
– auprès d’un huissier ou notaire ;
– auprès d’un des 19 centres de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI) présent à Paris et en région, via l’utilisation d’une enveloppe soleau – enveloppe double dont l’une des parties est renvoyée au déposant, après enregistrement et perforation – dans laquelle l’auteur introduit les éléments qu’il souhaite dater ;
– auprès de l’une des sociétés de perception et de répartition des droits, choisie en raison de son objet social.

L’auteur peut également s’envoyer à lui-même ou à un tiers l’œuvre sous pli fermé avec accusé de réception sans ouvrir l’enveloppe lors de la réception, le cachet de la poste faisant foi. »

Le problème que vous allez rencontrer est cette fameuse preuve d’antériorité, c’est à dire qu’il faudra que vous prouviez que vous avez eu l’idée en premier.

Si vous êtes face à une entreprise américaine, telle qu’Etsy, Amazon, Facebook, Instagram… en cas de litige, votre licence Creative Commons (qui est une licence américaine) est une preuve de droit d’auteur, et on vous donnera donc raison.

Si vous êtes en France face à une entreprise française: la licence Creative Commons ne suffisait pas au départ comme preuve suffisante d’antériorité, mais j’ai vu des litiges récents dans lesquels la partie adverse acceptait la licence Creative Commons comme preuve suffisante d’antériorité. C’est donc à suivre.

Je vous conseillerai donc ceci: dans tous les cas, enregistrez toujours votre travail sous licence Creative Commons, que vous soyez professionnels ou que vous cherchiez simplement une activité complémentaire. Dès que vous serez confrontés à un litige via un site ou un réseau social, votre licence vous permettra de faire valoir vos droits.

La licence est par ailleurs très facile à faire parvenir à la partie adverse, il vous suffit de faire une capture d’écran, et cela règle 90 pour cent des litiges très rapidement.

Si vous êtes un petit créateur qui voit essentiellement son activité comme un loisir, je pense que vous pouvez vous contenter de ces licences également.

Si vous êtes professionnel et que votre activité prend des proportions importantes (boutique, kits…), ne prenez pas de risques et protégez votre travail par l’un des moyens indiqués dans l’article cité au dessus. Dans tous les cas cela passe par une reconnaissance de l’État Français (INPI, la Poste, huissier ou notaire…). Pour ma part, je tenterais bien l’envoi par la Poste, ou l’enveloppe Soleau en ligne…

Voici un lien direct vers le site de l’INPI qui vous permet d’accéder à la version en ligne de l’enveloppe Soleau:

https://www.inpi.fr/fr/services-et-prestations/e-soleau

Voici le lien qui vous permet de commander la version papier:

https://www.inpi.fr/fr/enveloppe-soleau

Dans tous les cas, n’oubliez pas de préciser la nature de votre protection sur ou sous votre photo, c’est obligatoire.

J’espère que cet article vous aura été utile, n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

Bonne journée!

 

 

 

Comment et pourquoi publier son travail créatif.

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’ai envie de faire le point sur le partage du travail créatif. Dans quelles conditions, avec ou sans restrictions, dans un but lucratif ou pour le simple plaisir du partage…?

Je m’excuse par avance de cet article qui peut paraître un peu complexe, mais je vous promets qu’il y aura des éléments concrets dedans 🙂

Comme vous le savez, j’enregistre toutes mes créations sous licence Creative Commons. Je choisis l’une des plus restrictives, la CC BY NC ND 4.0, qui interdit la modification ou la commercialisation de mon travail. J’autorise par contre la reproduction pour usage privé, ce qui ne serait pas possible avec un Copyright.

Mais il existe chez Creative Commons d’autres formes de licences plus souples, qui autorisent l’utilisation de votre travail de façon plus ou moins large.

Pour rappel, les licences Creative Commons ont été créées dans le but d’assouplir les droits d’auteur, jugés trop restrictifs. Elles suivent le courant de liberté souhaité par le concepteur de GNU, avec l’idée que les brevets et droits d’auteur sont un frein à la créativité. Ces licences sont reconnues et acceptées internationalement.

Voici vos différentes options quand vous partagez votre travail.

Rappel: CC veut dire Creative Commons, BY signifie By you (cela fait référence au nom de l’auteur), NC veut dire No commercial et ND signifie No derivatives, pas de dérivés).

  1. Vous ne voulez pas que votre œuvre soit reproduite, commercialisée, diffusée… et vous souhaitez vous réserver tous les droits: vous devez mettre votre travail sous copyright.
  2. Vous ne voulez pas que votre œuvre soit commercialisée, modifiée, mais vous acceptez qu’elle soit reproduite pour usage personnel: vous devez choisir la licence CC-BY-NC-ND 4.0.
  3. Vous acceptez que l’on reproduise votre œuvre originale, et qu’on en crée des dérivés, à condition qu’il n’y ait aucun usage commercial: vous devez choisir la licence CC-BY-NC 4.0
  4. Vous acceptez la reproduction de votre travail, même à des fins commerciales, et vous acceptez qu’on produise des dérivés de votre travail, mais les œuvres dérivées doivent être enregistrées sous la même licence que votre travail originel (par exemple, le produit dérivé ne peut pas être placé sous copyright): vous devez choisir la licence CC-BY-SA 4.0.
  5. Vous acceptez toute utilisation de votre œuvre originale, même commerciale, mais vous refusez la modification et la création de produits dérivés: CC-BY-ND 4.0
  6. Vous acceptez toute utilisation de votre travail, que ce soit la commercialisation ou la création de produits dérivés, mais vous souhaitez être cité comme auteur: CC-BY 4.0
  7. Vous cédez tous vos droits, et ne souhaitez pas être cité comme créateur: CC0-1.0

Ci dessous, je vous remets une capture d’écran de l’endroit où vous pouvez sélectionner la licence qui vous convient: ici, j’ai choisi la licence CC BY ND 4.0.

creative commons.PNG

J’espère que cet article vous aura été utile: les licences Creative Commons vous donnent la possibilité de partager votre travail dans toutes les conditions que vous pourriez envisager.

Il est par contre à mon sens nécessaire d’enregistrer votre travail, quelle que soit la licence que vous choisirez, car vous ne savez pas de quoi demain sera fait.

Bonne soirée!

 

 

Les perles mates transparentes.

Bonjour,

Aujourd’hui je vous parle des perles mates transparentes.

20170728_115045.jpg

Elles apparaissent souvent sous la désignation « mat transparent » ou « semi mat transparent », les « semi mat » étant légèrement plus opaques.

Elles ont l’aspect et la texture du verre poli, et elles sont assez fragiles. Elles sont régulières (bien plus que les silk satin).

Pour leur utilisation: je trouve qu’elles donnent un aspect gourmand, velouté, aux tissages.

Ci dessous quelques exemples: le jaune de la banane, le centre du coeur coco et le bord bleu du béret. Mon Petit Bazar utilise aussi beaucoup le marron pour ses créations, je pense à la poule ou au cocktail coco.

20170728_131914.png

20170728_085408

20170728_132327.png

Bon tissage!

Utiliser les différents types de perles miyuki.

Bonjour à toutes et à tous,

Petit article aujourd’hui pour vous éclairer sur les différentes perles et leur utilisation.

Il existe plusieurs catégories dans les perles miyuki: les opaques brillantes, les mates opaques, les brillantes AB, les transparentes, les silk satin, les perles neon…

Ci-dessous, un exemple de transparentes et de silk satin (les photos viennent de Perles and Co). A gauche, un exemple de silk satin, à droite, des transparentes.

Les transparentes peuvent être standard ou AB (AB signifie « irisé »: vous avez des opaques irisées AB, des transparentes irisées…). Les DB 54 sont des transparentes irisées, comme on le voit sur la photo, elles sont donc AB.

Les inconvénients de ces références: les silk satin sont très tranchantes, et assez irrégulières; si vous avez besoin de défaire votre tissage, elles ont tendances à effilocher votre fil. Leurs bords irréguliers peuvent également déséquilibrer votre tissage (les rangs seront moins bien alignés). Elles cassent facilement.

Quant aux transparentes, leur inconvénient est qu’elles sont… transparentes, et par conséquent, on voit votre fil à travers (du coup on a l’occasion d’admirer les entrelacs des fils dans les perles).

Les mates opaques sont très utiles pour les différents rendus de la peau (nous n’aimons pas avoir le teint qui brille, vos créations non plus).

Leur inconvénient est qu’elles sont un peu friables, et qu’elles ont tendance elles aussi à effilocher votre fil.

Pourquoi dans ce cas ne pas utiliser que des opaques brillantes, qui sont solides, n’abiment pas le fil, ne laissent pas apparaître le dit fil…?

La réponse en image, avec un de mes derniers tissages (je n’ai pas la prétention de dire que mes tissages sont parfaits, attention, c’est juste pour vous montrer un exemple. Pour continuer sur la parenthèse, si vous voulez voir une experte en utilisation des couleurs, allez voir le compte Instagram et le blog de Mon petit Bazar).

exemple tuto masque.JPG

Sur cette création, j’ai utilisé des opaques brillantes, des mates opaques, des transparentes, des silk satin et des néons (les perles fluos). J’ai choisi les silk satin et les transparentes dans les tons pèche, pour aller avec la couleur de peau.

Les silk satin permettent de donner la texture du verre, les transparentes permettent de rajouter un reflet. Ces perles, utilisées en petites quantités, permettent de donner du relief aux créations.

En résumé:

     – Utilisez les opaques brillantes pour le cadre ou tour de votre tissage, afin de lui assurer une certaine régularité.

     – Quand vous dessinez votre création, commencez par ne mettre que des opaques brillantes; ensuite, pour donner de la profondeur, utilisez des transparentes, des mates, des silk… par petites touches.

    – N’utilisez pas de silk ou de mates opaques pour les contours, votre tissage ne sera pas assez rigide, ni assez régulier.

    – Vous pouvez utiliser les perles transparentes pour les contours de votre tissage, si vous voulez donner un côté flou ou plus profond à votre tissage.

    – Vous pouvez alterner les mates opaques et les opaques brillantes pour créer de la profondeur: par exemple une chevelure noire brillante, et des mèches mates opaques.

Un autre exemple ci-dessous de jeu avec les couleurs et les textures: sur les cerises, Karen a utilisé des opaques brillantes et des transparentes irisées pour les reflets.

cerises mon petit bazar.PNG

Voilà, au programme du prochain articles: les autres types de perles, et les références des transparentes à avoir.

Bon samedi!

 

 

 

 

 

 

 

 

Mettre à jour Bead Tool 4.

Rebonjour,

En farfouillant dans Bead Tool pour le livre, j’ai trouvé plein d’options que je n’avais pas remarquées. Ce logiciel d’apparence assez simple est finalement bourré de possibilités.

Aujourd’hui, un élément essentiel: la mise à jour. En effet, BeadTool ne se met pas à jour, sauf si vous le lui demandez. Une fois que l’option est validée, il se mettra à jour tout seul. Ainsi, j’ai pu constater que certaines références qui viennent de sortir sur Perles and Co sont déjà intégrées dans la palette.

Voici comment programmer les mises à jour automatiques:

   – allez dans l’onglet « affichage ».

tuto bead tool 1.PNG

– cliquez sur « options ». Une fenêtre apparait.

Allez dans l’onglet « général », et dans « mises à jour », vous sélectionnez « oui » dans les deux cases.

tuto bead tool 2.PNG

Et voilà!

Bon dimanche!

Kit de démarrage: les verts, et l’argent.

Bonjour,

Aujourd’hui la suite des couleurs à avoir pour démarrer, je reste dans les opaques brillantes.

DSC02039.JPG

     De gauche à droite, l’argent brillant (attention, il est un peu cher et le paquet ne contient que 5 grammes de perles, à utiliser avec parcimonie), c’est celui qui se rapproche le plus du véritable éclat de l’argent; vert menthe (je l’ai déjà mis précédemment je crois), vert argile (difficile à trouver, mais essentiel), vert cactus (kaki), vert avocat, et vert olive…

Avec tout ça, plus les verts que je vous ai mis précédemment, vous avez de quoi faire 🙂

Prochain article sur les miyukis: je vous présenterai les transparentes, et la façon dont vous pouvez les utiliser.

Bon dimanche!

 

J’ai testé le vernis Décopatch d’Étoiles Pistache.

Bonjour,

aujourd’hui mini article pour vous parler du vernis Décopatch conseillé par Virginie, alias Des étoiles à la Pistache.

J’ai déjà fait plusieurs articles sur les tissages, et la façon de rigidifier au mieux les créations.

J’ai eu des problèmes de décoloration avec la colle Hasulith, j’ai donc testé le vernis à ongles comme le suggérait une utilisatrice.

Ce dernière solution est assez satisfaisante, le plus grand problème étant l’odeur de vernis, qui reste très forte.

Virginie m’a alors suggéré de tester le vernis hypoallergénique ci-dessous.

vernis.PNG

Je suis allée l’acheter sur la boutique en ligne de Créava, avec un lot de cinq pinceaux à vernis.

pinceau.PNG

Armée de mon nouveau matériel, j’ai donc verni l’arrière de mon dernier tissage.

Ce vernis ne présente que des avantages:

        – il ne sent presque rien.

        – il est très facile à étaler et il suffit d’une petite quantité.

       – un seul passage de vernis suffit: vous enduisez votre tissage de vernis, vous laissez sécher, vous le mettez sous un dictionnaire, et c’est prêt. Le tissage reste parfaitement droit et ferme.

       – il est hypoallergénique.

Bref, je vous le recommande, c’est rapide, efficace et sans odeur!

Bon samedi!

A propos de Creative Commons, mise à jour.

Bonjour,

Dernièrement, il n’était plus possible d’enregistrer une licence spécifique Creative Commons sur Ascribe.

Cela m’ennuyait, car il y a plusieurs types de licences, dont une qui m’intéressait particulièrement (celle qui n’autorise pas la commercialisation).

Ce matin, en enregistrant Betty Boop, j’ai retrouvé comment choisir une licence spécifique.

   – Il y a deux options sur Ascribe quand vous ouvrez votre compte: soit vous enregistrez votre travail sous Ascribe seul, et du coup il n’y a pas de licence Creative Commons, mais un simple enregistrement.

  – Soit vous reliez votre compte Ascribe à Creative Commons, et vous pouvez choisir votre licence.

De façon plus simple et en images, voici comment procéder.

1- Quand vous ouvrez votre compte sur Ascribe, vous tombez sur une page comme celle-ci.

tuto creative 0.PNG

2- Vous enregistrez votre travail et vous accédez à une page qui résume les informations: numéro d’enregistrement, date…

Il n’y a pas de licence spécifiée car vous n’êtes pas reliés à Creative Commons.

Pour vous relier à Creative Commons, allez tout en bas de la page et cliquez sur « Conditions d’utilisation ».

tuto creative commons 1

3- Vous arrivez sur les termes d’utilisation:

tuto creative 2.PNG

4- Faites défiler le texte jusqu’à la partie: Creative Commons Licenses.

Cliquez sur « under a Creative Commons license ».

creative commons 3.PNG

5- Votre compte Ascribe est alors automatiquement relié à Creative Commons, et vous pouvez alors enregistrer votre travail sous licence. Dans l’onglet en haut à gauche, vous voyez qu’à côté d’Ascribe, il y a à présent les sigles de Creative Commons.

Vous n’avez plus qu’à enregistrer votre travail sous la licence de votre choix.

creative commons 4.PNG

Bon dimanche de Pâques, ici c’est l’heure de la chasse aux œufs!

 

Des excuses avec un diagramme.

Bonjour, je pense que je vous dois des excuses et des explications.

J’ai récemment publié un article sur Pinterest, ainsi qu’un tutoriel pour enlever les épingles. Plusieurs personnes ont réagi à cet article, parce qu’elles ont pensé que je leur en voulais de reprendre mes diagrammes.

Donc je le reprécise: mes diagrammes sont à votre disposition et vous pouvez tout à fait les reproduire, pour votre propre usage, pour votre famille, pour faire des cadeaux… c’est le but de ces partages, et cela me fait plaisir que vous vous en serviez.

Je vous demande simplement de ne pas les reproduire sur Pinterest, ou de façon mesurée, tout simplement parce que Pinterest attire des gens mal intentionnés sur mon blog.

Ainsi, dimanche dernier, Pinterest a attiré sur le site plus de 650 visiteurs du monde entier. Je retrouve régulièrement sur des sites de vente mes créations (je pense par exemple à mon taxi jaune qui apparait sur un site de vente italien sous forme de porte-clé).

Je pense que faire la chasse aux épingles ne règlera pas le problème de copie, mais il permettra au moins que ce blog reste plus confidentiel et qu’il conserve sa fonction première, c’est à dire faire plaisir en partageant.

Pour me faire pardonner auprès de celles à qui j’ai provoqué des frayeurs, je partage ma dernière kokeshi, toujours inspirée de Kaoshoneybun: la méchante reine de Blanche-Neige.

Je souhaite un beau dimanche ensoleillé.

reine blanche neige watermark.PNG

cruella watermark.PNG

ursula watermark.PNG