J’ai testé le pinceau brosse Décopatch.

Bonjour,

Il y a quelques temps déjà, la blogueuse et créatrice Etoiles Pistache m’a conseillé de vernir mes créations avec le vernis hypoallergénique Décopatch.

Son conseil était excellent et je n’utilise plus que ce vernis pour rigidifier mes tissages.

J’utilisais jusqu’à maintenant des pinceaux standard, et malheureusement, il était difficile d’étaler le vernis efficacement. Pire, le pinceau, bien que rincé à l’eau, se rigidifiait rapidement et devenait inutilisable.

L’autre jour, je suis tombée par hasard sur des pinceaux estampillés Décopatch, et je me suis dit avec mon astuce naturelle (cadeau de moi à moi) que peut être éventuellement je n’utilisais pas les bons pinceaux, et que c’était pour cette raison que je galérais depuis des mois.

J’ai donc acheté ces pinceaux, et bien évidemment, ils sont parfaits: ils permettent d’étaler une toute petite quantité de façon uniforme. Le résultat est impeccable et surtout l’opération est simple et rapide. Bref je recommande chaudement!

Voici une photo de la bête avec le lien vers Perles and Co: décopatch.PNG

Bonne journée 🙂

 

 

J’ai testé le fil de nylon HANA THREAD.

Bonjour,

Je ne sais pas qui parmi vous est adepte du fil SONO blanc, mais depuis quelques temps il est en rupture de stock sur Perles and Co.

J’ai testé le C Long et le fil Miyuki également, mais je préfère le SONO car il est à mon sens de meilleure qualité et d’un meilleur rapport qualité/prix.

Or donc, le SONO étant en rupture de stock, il a bien fallu que je me rabatte sur un autre fil. Et comme Perles and Co fait bien les choses, il met sur la même page que le SONO d’autres fils similaires.

Et c’est comme cela que je suis tombée sur le HANA THREAD. Le rouleau fait exactement la même taille que celui du SONO, mais il coûte 2 euros 24 de plus que le SONO. Est-il pour autant de meilleure qualité, ce qui justifierait son prix plus élevé?

La réponse est incontestablement oui. Le SONO s’effiloche peu, le HANA THREAD ne s’effiloche pas du tout. Je ne lui ai pas encore fait passer l’épreuve du feu des miyuki finition silk satin, mais pour l’instant, à l’usage, c’est incontestablement le meilleur fil que j’ai utilisé jusqu’ici.

Voilà, dites moi vos impressions si vous le testez.

Bonne fin de journée!

 

 

Mini guide de survie pour apprendre à publier sur Instagram sans se faire manger tout cru.

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous ai concocté un petit guide pour apprendre à publier sereinement sur Instagram.

Cet article est destiné essentiellement à celles qui souhaitent se faire connaître grâce à ce réseau, mais également à celles qui ont envie de montrer leurs réalisations pour le plaisir.

Qu’est-ce qu’Instagram?

Instagram est réseau social qui permet de publier des photos. Si vous ouvrez un compte public, n’importe qui peut voir vos photos. Si votre compte est privé, seuls vos abonnés pourront voir vos photos.

Si vous souhaitez vous faire connaître, ouvrez un compte public.

La meilleure façon de diffuser vos photos auprès d’un public large est d’utiliser les hashtag.

Les hashtag sont des mots-clés ou mots-étiquettes qui permettent de rassembler vos publications autour d’un ou plusieurs thèmes. Le symbole du hashtag est # (pour le faire, cliquez sur la case correspondante tout en appuyant sur la touche alt gr)

Par exemple, quand vous publiez la photo d’une baleine, vous pouvez rajouter les hashtag #baleine #mer #mammifère … et d’autres qui vous semblent correspondre à votre photo. En utilisant le hashtag « mer », votre photo est automatiquement classée par Instagram dans le fichier « mer », avec toutes les autres photos comportant le même hashtag sur le réseau.

Voici un exemple ci-dessous: les hahstag apparaissent en bleu sur la photo.

inséparables.PNG

Au fur et à mesure de vos publications, des followers (des gens qui vous suivent) commenceront à s’abonner à votre compte, si ce que vous faites les intéresse.

Le monde sauvage d’Instagram (les conseils pratiques sont dans le chapitre suivant).

Avant de poursuivre et de parler des hashtag utilisés par les perleuses addictes, laissez-moi reprendre l’aventure Coeur__Citron depuis le début.

J’ai ouvert mon compte il y a seize mois, en août 2016, quand j’ai commencé à créer mes propres modèles. Je n’avais jamais utilisé Instagram auparavant, et j’ai découvert au fur et à mesure ses règles.

Un certain nombre de créatrices déjà connues ont rapidement commencé à commenter mes photos, puis à me suivre, et mon intégration dans la communauté s’est faite très vite, et très naturellement.

Le premier écueil (je ne parlerai pas de la créatrice connue qui m’a contactée rapidement pour me décourager. Cette intervention a très vite été contrebalancée par les encouragements d’une autre créatrice bien connue) est arrivé à peu près deux mois après l’ouverture de mon compte.

J’avais alors environ 200 followers et j’avais publié une vingtaine de créations.

Il faut bien comprendre que sur Instagram, votre influence est proportionnelle à votre nombre de followers. Plus vous en avez, plus votre post est vu et commenté.

En octobre 2016, j’ai donc découvert avec une immense surprise que deux de mes créations avaient été reproduites et publiées sur un compte à plus de 5000 followers, sans mon nom bien sûr, et avec le nom de la copieuse inscrit en gros sur la photo. J’ai mis un commentaire qu’elle a tout de suite supprimé en me bloquant.

(Pour la petite histoire, j’ai mis plus de six mois à faire supprimer toutes les copies que ce post à engendré, et j’ai été obligée de justifier de mes droits un grand nombre de fois. J’en suis arrivée à un stade où on m’a affirmé que je n’étais pas la créatrice du modèle, car j’étais peu connue, et donc peu fiable.)

Je vous mets ci dessous les modèles concernés:

femme vintagefemmefemme chanellouboutin

Je suis alors allée farfouiller (mot peu élégant mais je n’en vois pas de plus juste) dans le réseau et j’ai fait ce constat: il existait quelques comptes de créatrices, qui publiaient leurs propres créations. Mais surtout il existait une multitude de comptes à copies, dont certains étaient très influents, allant jusqu’à 10 000 abonnés.

La spécialité de ces comptes était de récupérer les créations, pourtant protégées, de les reproduire, et ensuite de les mettre en vente, en ne mentionnant pas l’auteur original bien sûr. Évidemment, ces comptes se copiaient entre eux, et vous retrouvez aujourd’hui encore des modèles diffusés partout sur le réseau, sans aucune mention de l’auteur original. Pour certains modèles, il est même devenu impossible de retrouver la source.

Quelques exemples de modèles que vous retrouvez en vente partout sur le réseau, sans l’autorisation du créateur original. Je suis sûre que vous les reconnaitrez… Je ne cite même plus les cactus et les fruits de Mon Petit Bazar, ou les animaux de Daisy DK.

frida giusy.PNG

flamant pierrot.PNG

diagramme flamant.PNG

magestels.PNG

Ce phénomène s’est installé car les créatrices ne l’époque n’ont pas eu le temps de faire barrage à ces comptes. Il ne faut pas se voiler la face, contrôler le réseau et faire les signalements prend du temps et de l’énergie.

En conséquence,  en octobre 2016, la plupart des publications concernant les perles miyuki et les tissages peyote/brickstitch concernaient des copies à usage commercial, et les comptes à copie régnaient sans partage sur le réseau. Sitôt qu’une nouvelle créatrice émergeait, son travail était immédiatement repris et vendu sous un autre nom par de gros comptes. Beaucoup de créatrices ont abandonné et cessé de publier.

Heureusement, c’est là que la solidarité a joué. Plusieurs « perleuses » se sont réunies via les messages privés pour discuter de la copie, et se poser des questions sur la marche à suivre.

Je ne vous raconterai pas les détails, mais fin 2016, un groupe s’est formé et nous avons échangé nos adresses et coordonnées, avec une adresse mail commune, afin de pouvoir faire les signalements les unes pour les autres. Et la chasse aux comptes à copies a commencé.

Cette « chasse » a exigé plus de 2500 signalements. Il faut savoir que quand vous tombez sur un compte qui republie inlassablement ses copies, vous avez beau le signaler, rien n’y fait. Vous devez impérativement conserver le numéro des précédents signalements, et les remettre dans les signalements suivants.

Sur certains gros comptes, nous avons fait jusqu’à 30 signalements pour contrefaçon. Les photos ont été enlevées, mais le compte est resté ouvert et a continué à publier.

J’ai multiplié les mails à Instagram, en leur faisant la liste des comptes multi récidivistes, et en citant la loi sur la propriété intellectuelle, mais rien à faire: je recevais à chaque fois une réponse automatique.

Et puis enfin, le 31 août 2017, Instagram a visiblement décidé de faire le ménage. Tous les comptes qui avaient été signalés plus de trois fois ont été supprimés au fur et à mesure. Exit, les gros comptes à copie. A ce jour, nous avons réussi à en faire supprimer plus de trente, dont certains étaient très connus.

Depuis, certaines ont rouvert un compte, mais elles ont été obligées de repartir à zéro, et elles ont perdu toute leur influence.

Vous allez me demander: pourquoi se mettre la rate au court bouillon? Pourquoi tout ce travail de signalements, pourquoi perdre son temps à ça? Tout simplement parce que ça ne passe pas.

Je ne sais pas pour vous, mais voir mon travail repris, souvent bâclé, et publié à des fins commerciales, par une pseudo créatrice qui roucoule et se rengorge toute fière de sa « création », ça me met tout simplement hors de moi. Et je n’ai pas envie d’arrêter de publier parce que des bonnes femmes malhonnêtes se font du beurre sur mon dos.

Je considère que tout ce travail valait le coup: je suis encore obligée de faire des signalements, mais je ne trouve pas mes modèles vendus partout sur des centaines de comptes, contrairement à d’autres créatrices qui ont été littéralement pillées.

Aujourd’hui, ne nous voilons pas la face: la copie existe toujours sur Instagram, mais ce n’est plus une institution. Les plus gros comptes ont disparu, et leur influence avec. Avant, quand vous écriviez à une utilisatrice qu’elle copiait votre travail, elle vous bloquait. Aujourd’hui, elle supprime la plupart du temps sa photo sans discuter. Si elle refuse, il suffit de faire un signalement.

Désormais, au bout de trois ou quatre signalements, le compte est automatiquement fermé.

Voilà donc l’état des lieux en janvier 2018.

Toujours motivées pour publier sur Insta? Si c’est le cas, lisez la suite!

Quels hashtags utiliser quand on est une « perleuse addicte »?

Instagram est à ce jour le meilleur moyen de se faire connaître quand on commence à tisser. Une solide communauté de « perleuses » s’y est implantée, et tout le monde se connait très rapidement. Elle rassemble des créatrices (dessinatrices de modèles), et des réalisatrices (qui tissent des modèles qu’elles n’ont pas dessinés). Des défis et des partenariats entre perleuses voient régulièrement le jour, et boostent la créativité de chacune.

Les principaux hashtag utilisés par cette communauté sont:

#jenfiledesperlesetjassume (créé par Karen de Mon Petit Bazar il y a plusieurs années déjà, je ne sais pas de qui sont les autres).

#perlesaddict

#perlesaddictanonymes

#jesuisunesquaw

#tissage

#tissageperles

#brickstitch

#peyote

Vous pouvez également citer votre fournisseur (fournisseur, pas dealer mesdames): #perlesandco #perlescorner #ladroguerie …

Faites très attention aux hashtag #miyuki et #miyukibeads , pour des raisons que je vais vous expliquer en dessous.

Les précautions à prendre quand on publie sur Instagram.

Si vous êtes créatrice:

  1. Je vous conseille très vivement de marquer votre nom sur la photo. Certains comptes sont spécialisés dans le vol de photos. Si vous ne mettez pas votre nom sur le cliché, vous risquez de le retrouver publié ailleurs.
  2. Si votre travail est protégé, écrivez-le également sur la photo ou au moins en dessous, dans les commentaires. Si vous ne le faites pas, le copieur pourra toujours vous dire qu’il n’était pas au courant.
  3. Ne supprimez jamais une photo publiée: lors des réclamations, Instagram se sert de la date de publication pour trancher. Si votre photo originale a été supprimée, le réseau considèrera que c’est le copieur qui a publié en premier.
  4. N’utilisez les hashtag #miyuki #miyukibeads que si vos photos sont marquées: ce sont des hahstags privilégiés des copieuses. C’est par ce biais qu’elles vous repèrent et qu’ensuite elles publient.
  5. Ne publiez pas vos diagrammes sur Instagram: j’ai remarqué que les créations les plus copiées étaient celles dont le diagramme était publié sur Insta. Il faut croire que publier son diagramme revient à dire: « servez vous, c’est gratuit ». Moins de 24h après la publication, les copies commenceront déjà à sortir.
  6. Faites du tri dans vos followers: allez jeter un oeil au compte des gens qui commencent à vous suivre; s’ils vendent des copies, bloquez-le. J’ai ainsi enlevé plus de 500 followers de mon compte sur les seize mois qui viennent de s’écouler. A quoi bon être suivie par des gens qui ne commenteront jamais mon travail, et se serviront de mon compte comme d’un supermarché?
  7. Si vous trouvez cette méthode trop expéditive, bloquez-le et débloquez-le dans la foulée. Vous pourrez toujours voir son travail et lui le vôtre, mais avant qu’il se rende compte qu’il n’est plus abonné à votre compte, il se passera du temps.
  8. Soyez solidaire et comptez sur la solidarité: n’hésitez pas à demander de l’aide ou des renseignements, la solidarité a fonctionné bien des fois dans cette communauté. Et à votre tour, allez commenter les publications des autres: c’est comme cela que vous vous ferez connaître.
  9. Plus vous publierez, plus vous serez repérée.
  10. Évitez Pinterest comme la peste: c’est le supermarché des copieuses.

Vous pouvez tout à fait ne pas suivre les conseils 1, 3, 4, 5, 6. Vous gagnerez même plus rapidement des followers si vous ne les suivez pas. Par contre, vous retrouverez votre travail publié un peu partout à des fins commerciales. C’est réellement un choix personnel.

Si vous êtes réalisatrices:

  1. N’oubliez pas de mentionner le nom du créateur. C’est obligatoire, et surtout, si vous ne le faites pas, notre travail est encore une fois diffusé sur le réseau sans notre nom. C’est particulièrement valable quand vous publiez sous les hashtag #miyuki et #miyukibeads. Publier vos reproductions sans notre nom, c’est livrer notre travail à la copie, sur un hahstag très connu qui regroupe déjà plus de 220 000 publications.
  2. N’hésitez pas à marquer votre nom sur la photo, surtout si vous faites une jolie mise en scène. Vos photos seront elles aussi reprises, malheureusement…
  3. N’hésitez pas à mentionner le nom du créateur dans votre publication. Beaucoup viendront vous faire un petit coucou. Pour mentionner le créateur, mettez simplement le symbole @ devant son nom. Une notification lui indiquera que vous l’avez cité.

 

Voilà, je crois que j’ai fait le tour pour aujourd’hui…

Cet article peut vous paraître très long, mais comme vous pouvez le constater, j’ai passé beaucoup de temps sur ce réseau (trop sans doute), et j’en connais bien les coulisses. J’espère surtout qu’il évitera à certaines d’entre vous des désillusions comme celles que j’ai pu vivre à mes débuts.

Pour conclure, allez sur Instagram en étant averties: c’est le meilleur moyen de vous faire connaître si vous voulez vous faire un nom, mais il y a également un prix à payer.

Pour ma part, cela m’a permis de construire un compte solide, de me faire des copines et mêmes des amies, de faire connaître ce blog, et cerise sur le gâteau, de sortir un livre avec trois camarades. D’autres jolis projets sont à venir, et tout cela grâce à Instagram. Cela valait bien quelques crise de nerf sur mon PC…

N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’aide.

Bonne journée!